6 événements au programme de La Guinguette Agrilys et Communicante au Sommet de l’Élevage ! 

6 événements au programme de La Guinguette Agrilys et Communicante au Sommet de l’Élevage ! 

Plus que jamais, rencontres et échanges professionnels rythment « La Guinguette : Business et Rillettes »

Autour de 6 événements partenaires, les agences Agrilys et Communicante se retrouvent pour vous accueillir sur leur stand emblématique « La Guinguette : Business et Rillettes », à l’occasion du Sommet de l’Élevage. Du 7 au 10 octobre, Hall 1 – Stand E138, rencontres professionnelles et convivialité seront plus que jamais à l’honneur ! 

Cette année encore, notre stand devient le lieu incontournable pour les professionnels de la filière élevage qui souhaitent allier networking et réflexion stratégique dans une ambiance authentique et décontractée. 

Fidèle au Hall 1, « La Guinguette » c’est d’abord un concept innovant de « working place de village ». Et pour renforcer sa vocation à être un espace de rencontre privilégié entre professionnels, nous accueillerons cette année 6 événements imaginés avec nos partenaires, pour créer ainsi de nouvelles opportunités de croiser les réseaux. 

Notre programme aux petits oignons :  

MARDI 07 OCTOBRE

11H – Rencontre avec Marine Boyer, éleveuse et Présidente de la FNCuma – Rendez-vous Vox Demeter 
animée par Yolène Pagès, éleveuse de l’Aveyron 

15H – Rendez-vous du réseau Nuffield France 
Acteurs passionnés et lauréats de bourses d’études pour explorer des sujets d’agriculture. 

MERCREDI 08 OCTOBRE

9H – « Testez le codév pour vos pratiques professionnelles » 
En groupe restreint, Agrilys et Communicante vous proposent un atelier pour résoudre toute question professionnelle grâce à l’échange et l’interaction guidée entre pairs.  
Nombre de places limité – Sur inscription uniquement 

11H – Rendez-vous du réseau CNRA, Conseil National pour la Résilience Alimentaire 
Agir pour rendre disponible et accessible à tous, en toutes périodes, une alimentation saine, qui assure une juste valorisation et répond aux attentes sociétales. 

16H30 – « Décalez vos collectifs ! » – Evènement Cofarming, Agrilys et Communicante 
Les bons ingrédients pour faire vivre les collectifs de l’agriculture. 
30 minutes d’échanges avec Margaux Sabatier, Antoine Dalle, CoFarming et Claire Barneron-Coulin, Agrilys. 

JEUDI 09 OCTOBRE

16H30 – « Décalez vos collectifs ! » – Evènement Cofarming, Agrilys et Communicante 
Les bons ingrédients pour faire vivre les collectifs de l’agriculture. 
30 minutes d’échanges avec Margaux Sabatier, Antoine Dalle, CoFarming et Claire Barneron-Coulin, Agrilys. 

Parlons business ! 

Au-delà de ces rendez-vous programmés, notre stand est ouvert toute la journée pour des échanges informels autour d’un café ou… de nos fameuses rillettes ! Un concept qui a fait ses preuves lors des éditions précédentes du Sommet de l’Élevage. 

Si nous ne nous connaissons pas encore, ce sera l’occasion parfaite de rencontrer les équipes de nos agences et de discuter de vos actualités dans un cadre décontracté mais professionnel.  

Une promesse commune : accompagner et conseiller les collectifs et leaders du monde agricole 

Depuis plus de 10 ans, Agrilys et Communicante collaborent autour d’une promesse commune visant à accompagner les stratégies des acteurs du monde agricole. Chacune à leur manière et conjointement, nos agences mêlent coaching, facilitation, formation et réflexion stratégique. 

À noter dans vos agendas : Rendez-vous à La Guinguette du 7 au 10 octobre sur notre stand du Sommet de l’Élevage, Hall 1 – Stand E138 ! 

N’hésitez pas à prendre contact avec nous en amont pour planifier un rendez-vous ou pour vous inscrire à nos ateliers. Nous avons hâte de vous retrouver ! 

Véronique Spaletta, directrice associée, coach de dirigeant.es et leaders de collectifs, responsable du média Vibrations communicantes  : 06 87 19 07 09

Caroline Chadal, directrice associée, directrice conseil en communication  : 06 78 34 98 53 

Charlotte Julien, ingénieure alimentation et santé, cheffe de projet  : 06 82 62 40 65

Ça bouillonne : L’IA générative : révolution technologique ou bombe écologique ?

Ça bouillonne : L’IA générative : révolution technologique ou bombe écologique ?

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Comment saisir l’opportunité de l’IA générative sans sacrifier nos efforts pour la cause environnementale

Nouvelles méthodes d'écoute Vibrations communicantes

© Thomas Brilland

Pour Vibrations communicantes, nous avons interviewé Thomas Brilland, chargé des questions liées à l’impact environnemental de l’intelligence artificielle au service sobriété numérique de l’ADEME. L’objectif : explorer les liens entre communication, intelligence artificielle et responsabilité environnementale, afin que chaque communicant comprenne sa valeur-ajoutée et adopte une utilisation intelligente et responsable de l’IA générative.

Novembre 2022. ChatGPT débarque et le monde en est changé. En quelques mois, l’intelligence artificielle générative arrive à se rendre indispensable au niveau professionnel mais aussi personnel. Contrairement à l’arrivée d’Internet dans les années 2000, personne ne commet l’erreur de sous-estimer cette nouveauté. L’IA générative n’est pas une mode éphémère : elle s’impose comme l’outil incontournable de demain.

Mais cette course à l’innovation arrive à un moment critique. Alors que la France s’efforce de réduire son empreinte carbone et que le secteur numérique représente déjà 4,4% de l’empreinte carbone nationale avant son arrivée, l’IA générative menace d’anéantir des années d’efforts environnementaux. Le paradoxe est là : nous développons massivement des technologies énergivores précisément quand nous devrions décarboner.

L’impossible équation énergétique

« Il y a un manque de transparence très important des acteurs principaux du domaine », explique Thomas Brilland, ingénieur numérique à l’ADEME. Cela rend difficile l’évaluation précise de l’impact environnemental de l’IA, mais plusieurs signaux d’alarme sont identifiables.

Lors du sommet de l’IA, la France a annoncé des projets de data centers pouvant atteindre 1 gigawatt de puissance installée, l’équivalent d’un réacteur nucléaire entier. Ces infrastructures ne se contentent pas de stocker des données comme le cloud : elles effectuent des calculs de haute performance avec une très forte densité énergétique.

L’impact se mesure à deux niveaux. D’abord, la fabrication des équipements : puces ultraspécialisées nécessitant des métaux rares, procédés industriels lourds, extraction minière polluante. Ensuite, l’utilisation : consommation électrique massive pour alimenter les calculs, mais aussi consommation d’eau considérable pour refroidir ces installations.

Face à ce constat, une hiérarchie émerge entre les différents usages. Générer une image consomme plus d’énergie que produire du texte, et créer une vidéo surpasse encore ces deux usages.

Mais une différence plus fondamentale oppose les modèles généralistes aux solutions spécialisées. ChatGPT, capable de tout faire, nécessite un « cerveau » gigantesque pour traiter n’importe quelle demande. À l’inverse, une IA générative dédiée uniquement à une spécialité comme la traduction ou à la transcription peut fonctionner avec des ressources beaucoup plus modestes. « Plus le modèle est généraliste et sait tout faire, plus il va être consommateur », précise l’expert de l’ADEME.

Cette logique devrait guider nos choix. Plutôt que de développer des « mégamodèles » universels, la France aurait intérêt à miser sur des IA spécialisées, plus sobres et répondant à des besoins précis. Une stratégie qui permettrait de concilier souveraineté technologique et responsabilité environnementale.

Le défi professionnel : besoin réel ou effet de mode ?

Dans le secteur de la communication, cette réflexion devient cruciale. L’arrivée de l’IAgen crée une pression concurrentielle inédite : quand un collègue produit du contenu en quelques clics, difficile de résister à la tentation. Mais cette course à la productivité peut masquer un questionnement essentiel.

La première question à se poser : ce besoin existait-il avant l’IA ? Si une campagne publicitaire nécessitait auparavant un photographe, un graphiste et plusieurs jours de travail, l’automatisation par IA répond-elle à une véritable nécessité ou crée-t-elle artificiellement un nouveau standard ?
Pour Thomas Brilland, la démarche d’éco-conception doit s’appliquer dès la genèse des projets : « Simplement le fait de se poser des questions à chaque étape du projet, va nécessairement réduire l’impact. » Identifier le besoin réel, évaluer les alternatives sans IA, choisir des outils spécialisés quand l’intelligence artificielle s’impose réellement.

Cette réflexion prend une dimension éthique particulière. Comment justifier des campagnes entièrement générées par IA tout en revendiquant un engagement environnemental ?

Le risque de greenwashing devient omniprésent : utiliser massivement des technologies énergivores tout en communiquant sur sa conscience écologique est incohérent.

L’intelligence de la sobriété 

L’IA, comme toute technologie puissante, amplifie nos choix : sage si elle répond à des besoins identifiés, destructrice si elle crée artificiellement de nouveaux standards de consommation.

Dans le secteur de la communication, cette responsabilité devient collective. Chaque campagne générée par IA, chaque visuel automatisé, chaque contenu produit sans réflexion préalable contribue à une trajectoire énergétique non durable. La véritable innovation ne consiste pas à tout automatiser, mais à automatiser intelligemment.

Tam-Tam : Tomorrow Rising récompensée au Deauville Green Awards

Tam-Tam : Tomorrow Rising récompensée au Deauville Green Awards

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BKE, une coopérative engagée, récompensée pour la série Tomorrow Rising au festival de Deauville Green Awards.

Prix Argent pour la série Tomorrow Rising au Deauville Green Awards

© BKE

Tomorrow Rising, primé aux Deauville Green Awards, donne voix à celles et ceux qui bâtissent l’avenir loin des projecteurs.

La série Tomorrow Rising, produite par la Fondation Schneider Electric, vient de recevoir le Prix Argent aux Deauville Green Awards. Cette websérie raconte les histoires de Roswita, Shirley, Christine, Farha et Azael.
À travers eux, ce sont des millions de femmes et d’enfants dont on entend les voix, souvent invisibles mais porteuses d’un vrai changement.

Ces récits montrent que l’accès à l’énergie et à la formation, ce n’est pas juste une question de confort. C’est permettre d’apprendre, de soigner, de travailler, et surtout de s’émanciper. Chaque jour, ces personnes se battent avec courage et modestie pour construire un avenir meilleur.

BKE, coopérative engagée, croit que cet avenir se construit ensemble, en écoutant et en soutenant ceux dont les voix sont trop rarement entendues.

Parce que demain ne se fera pas sans nous.

Découvrez dès maintenant la websérie !

Par Nicolas Jalu, Coopérative BKE

Ça bouillonne : IA et événementiel, le regard de Victor BERTHON

Ça bouillonne : IA et événementiel, le regard de Victor BERTHON

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« From event to content » : 3 questions à Victor BERTHON sur l’intelligence artificielle dans l’événementiel

Nouvelles méthodes d'écoute Vibrations communicantes

Victor BERTHON , directeur Développement & Digital au Sommet de l’Elevage

© Victor BERTHON

Et si l’IA impactait non seulement les événements, mais aussi ce que l’on en fait une fois le rideau tiré ? Pour Victor Berthon, en charge du Développement du Sommet de l’Élevage, l’IA ne remplace pas l’humain – elle l’augmente, et redéfinit l’expérience événementielle.

L’innovation fait partie intégrante de l’ADN du Sommet de l’Élevage. Chaque année, ses équipes ne cessent de se renouveler pour aller plus loin dans l’expérience événementielle proposée. Vecteur d’innovation, l’IA a-t-elle trouvé sa place au Sommet aujourd’hui ?

« Pour l’édition 2024, nous avions voulu tester la génération d’image pour notre affiche officielle… Presque sans surprise, le résultat ne fut pas à la hauteur du travail d’un photographe professionnel, qui a réussi à saisir toutes les qualités d’une belle race de concours.

Depuis, l’IA a très largement évolué, et nous avons pu l’intégrer dans l’expérience proposée à nos différents publics. Un assistant conversationnel prend place sur notre site internet, les fiches exposants se génèrent à partir d’un simple lien web, et des articles sont publiés à partir des requêtes de notre communauté tout au long de l’année. L’IA nous aide à aller plus loin dans notre ambition de faire vivre le Sommet au-delà de l’événement présentiel. »

Dans l’éternelle dualité de la machine face à l’humain, où voyez-vous l’IA dans un secteur comme l’événementiel où les relations sont reines ?

« L’intelligence artificielle doit être au service de la rencontre, et j’ai envie de dire, encore plus dans le milieu agricole, où l’on a besoin de se serrer la main, de se voir en vrai.
Dans cette optique, nous ne devons plus nous limiter à capter et retransmettre tel quel la somme de contenus captés sur nos événements. Il s’agit de passer « from event to content » – de l’événement au contenu. C’est pour cela que nous avons notamment créé Le Comptoir des Eleveurs , avec l’ambition de faire vivre autrement le contenu capté lors des conférences, concours, plateaux TV… qui se tiennent pendant le Sommet . Un moyen de nourrir nos communautés toute l’année, et lui permettre de se retrouver au-delà de ces 4 jours d’événement. Grâce à l’IA nous avons cette capacité d’industrialiser cette production de contenus, toujours plus en adéquation avec les attentes de nos publics.
Pour autant, notre sens critique reste maître, et il ne faut pas croire que l’IA a toujours raison. Nous restons les garants de la qualité de l’expérience produite pendant et hors de l’événement. »

Pensez-vous que l’IA pourrait redéfinir l’organisation même des événements dans les années à venir ?

« Cela évolue tellement vite, difficile de prédire de quoi demain sera fait.
Mais je pense qu’il ne faut pas avoir honte ou peur d’utiliser l’IA. Elle nous aide à nous réinventer, à faire germer d’autres idées, à avoir une compréhension plus pointue et accélérée des attentes de nos publics, … C’est une véritable opportunité dont il faut se saisir dans nos métiers !
Pour autant, l’IA peut aider à connecter les gens, mais elle ne remplacera jamais un sourire, une poignée de main, ni l’envie de discuter autour d’un café. Le cœur de l’événementiel, c’est la rencontre. L’homme est un être social, et ça l’IA ne pourra jamais le remplacer. »

Pour (re)découvrir l’expérience Sommet de l’Élevage c’est par ici !

On frissonne pour : le webinaire VoxDemeter

On frissonne pour : le webinaire VoxDemeter

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Avec son webinaire « Les Agricultrices, actrices incontournables de la transition pour une agriculture durable et prospère pour tous ! » VoxDemeter replace – enfin – la parole des agricultrices au cœur de la transition !

4 agricultrices ont apporté leurs témoignages lors du webinaire organisé par VoxDemeter, à l’occasion de la Journée des Droits des Femmes

© VoxDemeter

La parole des agricultrices peine à gagner en crédibilité, surtout lorsqu’il s’agit de transition de modèles agricoles bien établis. Pourtant les qualités du féminin ont tout pour faire grandir et avancer la réflexion sur ce sujet. Ce constat est tout l’enjeu du webinaire proposé par VoxDemeter, mené à l’occasion de la Journée des Droits des Femmes.

« Plus de 80 % des agriculteurs français souhaitent adopter – ou ont déjà adopté des pratiques agronomiques durables » dévoile le rapport de « La Grande Consultation des Agriculteurs » menée en décembre dernier par The Shift Project . Ou plutôt « 80 % des agriculteurs et agricultrices » : car oui, cet abus de langage mérite d’être ici rectifié.
Le rapport souligne en effet que « les motifs de préoccupation varient significativement selon le genre » et que « Les femmes sont plus préoccupées par des risques environnementaux systémiques (climat, biodiversité, manque d’eau, gaz à effet de serre…) et par les risques des phytosanitaires pour la santé humaine ou l’environnement. ». Si ces agricultrices sont préoccupées, alors c’est qu’elles ont des choses à dire et des idées à partager !

« Les agricultrices, actrices incontournables de la transition pour une agriculture durable et prospère pour tous »
Ce constat fut tout l’objet du webinaire participatif organisé à l’occasion de la Journée des Droits des Femmes par Anne DUMONNET LECA (Fondatrice et Présidente de l’association VoxDemeter) et Hélène LEPETIT (copilote de La Grande Consultation des Agriculteurs et CEO de The Very Good Future).
Au-delà des chiffres dressés par le rapport, ce rendez-vous a surtout – enfin – donné la parole aux principales concernées : les agricultrices.
À travers les regards croisés de Emeline BENTZ – Maraichère bio et Chargée de mission auprès du CIVAM, Marie-Françoise DEVICHI – Vigneronne et Présidente de l’AOP Patrimonio et Vice-présidente du CIV Corse, Delphine DESCAMPS – Éleveuse engagée et Présidente d’un méthaniseur, et Anne-Laure DURAND – Ingénieure agronome, installée en grandes cultures en Techniques Culturales Simplifiées, ce webinaire aborde le thème de la transition agricole au prime du regard des agricultrices.
Des femmes qui abordent sans détour leurs visions du métier, et des difficultés auxquelles elles peuvent se heurter en tant que cheffes d’entreprise agricoles, mères, administratrices de collectifs, et leurs idées pour l’avenir. « Une solution pour permettre à plus de femmes de prendre des responsabilités ? Ce serait de limiter le cumul de mandats ! » suggère par exemple Anne-Laure DURAND.

 Un webinaire qui fait du bien, on vous invite à écouter l’audio juste ici !

Tam-Tam : Sortie du Déméter 2025

Tam-Tam : Sortie du Déméter 2025

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Le Déméter 2025 invite à une exploration des enjeux agricoles et alimentaires mondiaux à l’horizon 2050

Communicante au SIA

La 31ème édition du Déméter, intitulée « Nourrir 2050 : de la fiction à la réalité » est désormais disponible.

© Club Demeter

Ouvrage de référence sur les enjeux stratégiques de l’agriculture et de l’alimentation, le Déméter nous emmène pour sa 31e édition dans une projection de plusieurs futurs possibles et contradictoires, avec l’objectif que les fictions alimentaires puissent dialoguer avec les réalités agricoles.

Comment assurer la sécurité alimentaire pour une population mondiale en expansion, tout en tenant compte des limites des ressources naturelles ? C’est la question à laquelle Le Déméter 2025 nous invite à réfléchir.

En explorant les enjeux agricoles et alimentaires mondiaux à l’horizon 2050, les auteurs mettent en avant l’importance d’une réflexion prospective face aux défis climatiques, géopolitiques et économiques croissants. Certes, les enjeux sont de taille, et, devant la complexité des questions soulevées, il pourrait être tentant de sombrer dans le pessimisme ou l’attentisme. Une prise de recul s’avère nécessaire, et une manière de repenser nos approches également. Car Nourrir 2050 ne sera pas uniquement l’affaire de systèmes agricoles et alimentaires qui devront être à la hauteur.

L’édition 2025 du Déméter propose ainsi de réfléchir autrement à ces questions, de combiner des analyses, des idées et des expériences, de comprendre que la complexité nous impose modestie et motivation, de s’ouvrir pour penser, de penser pour agir et d’agir pour progresser.

L’ouvrage contient des analyses, des focus géoéconomiques, agricoles et agroalimentaires, des cartes, infographies et statistiques mondiales.
Sous la direction de Sébastien Abis, chercheur associé à l’IRIS et directeur du Club DEMETER et la coordination d’Anaïs Marie chargée des publications et des études au Club DEMETER.

Vous pouvez commander le Déméter 25, ici