Edito newsletter #3

Edito newsletter #3

Home 5 Catégorie: Actualité de Communicante ( Page 2 )

Ouvrez grand vos oreilles !

 Véronique Spaletta et Caroline Chadal

© agence Communicante

A l’origine et au cœur des démarches de communication et de marketing se trouve l’écoute. Les consommateurs et citoyens sont largement sollicités pour participer à des ateliers, workshops ou autres focus groupes. Mais l’évolution des technologies, l’urgence des crises et le développement de la pro-activité citoyenne font émerger de nouvelles manières d’écouter.

Pour cette troisième édition de Vibrations communicantes, nous nous sommes posés la question : « Comment écoute-t-on aujourd’hui ? »

Quelles sont les ouvertures possibles permises par la Tech ? Quelles en sont les limites ? Les méthodes classiques et l’intelligence humaine ont-elles encore leur place dans l’analyse des comportements ? Avec Cindy Lombart, professeur de marketing passionnée de nouvelles technologies, nous vous proposons d’ouvrir grand vos oreilles. Lors de ses cours, ses étudiants s’initient à la réalité virtuelle comme outil d’étude des comportements de consommation responsable.

Ecouter dans ce contexte de transitions multiples, comment est-il possible de savoir jusqu’où nos civilisations seront obligées de s’adapter ? Christian Clot, chercheur et écrivain, explore notre monde depuis plus de vingt ans, à la rencontre des milieux extrêmes et des humains qui les peuplent. Dans notre grande interview, il se livre sur sa vision de la capacité des populations à évoluer.

Et notre monde agricole et alimentaire, où en est-il ? Comment intègre-t-il ces nouvelles méthodes et prend-il la responsabilité de ce qu’il entend ? La parole est donnée à des chercheurs de l’Inrae, qui font résonner les méthodes participatives dans leurs travaux sur le bien-être animal ; et à François Cassignol, communicant et vice-président du Syrpa, sur la question « L’agriculture sait-elle écouter ? » au regard des dernières campagnes marquantes du secteur.

Quelles sont les nouvelles méthodes d’écoute ? Quelles qualités sont nécessaires pour écouter ? Et quels sont les garde-fous pour ne pas instrumentaliser la participation ? Les designers Lucie Bolzec, Elise Huneau de l’agence Papillote et Marie-Julie Catoir-Brisson, professeure associée à Audencia Sciences Com nous partagent à la fois leur regard sur les bonnes pratiques d’écoute et sur des cas très concrets d’ateliers collaboratifs.

Écouter s’apprend, nécessite un vrai savoir-faire, se travaille sur du temps long, avec au cœur toujours, l’humain et toute sa complexité, les individus et toutes leurs histoires.

Ecouter, c’est aussi une question de posture : être disponible, sans a priori et sans projet tout tracé, laisser le champ des possibles ouvert, faire preuve d’empathie, d’intégration voire de métabolisation des préoccupations et des enjeux des parties prenantes.

Écouter, c’est enfin une question de responsabilité : dès lors que l’on écoute, il faut savoir prendre en compte ce que l’on nous livre.

 

Alors, nous sommes toutes ouïes pour recueillir les témoignages, coups de cœurs et coups de gueule que vous voulez partager au sein de la tribu Vibrations !

Ça bouillonne : L’agriculture sait-elle écouter ?

Ça bouillonne : L’agriculture sait-elle écouter ?

Home 5 Catégorie: Actualité de Communicante ( Page 2 )

L’agriculture sait-elle écouter ?

Spot vidéo de la campagne de communication Interfel « Jamais trop »

© Campagne de communication Interfel

Les agriculteurs français en appellent à une meilleure reconnaissance de l’agriculture et de son rôle. Ainsi, de longue date, ils pensent « communiquer » en portant leurs arguments autour de leurs pratiques, de l’alimentation ou des territoires. Avec peu de succès, nombre d’acteurs du secteur le confirme. Et si communiquer c’était d’abord écouter ?

L’Agriculture aime bien parler d’elle : sur ses campagnes grand public, elle se met souvent en scène elle-même. Une catastrophe lorsque l’on sait que le b.a.-ba de la communication, tient en l’adage « Parle-moi de MOI, y a qu’ça qui m’intéresse ». Or ce « MOI », désigne la cible, …et non l’émetteur ! Plutôt que de se faire plaisir en prenant la parole, les professionnels de la communication savent parfaitement que ce qui permet de mieux toucher sa cible, c’est de la mettre en lumière. Les communicants sont-ils entendus par les entreprises et organisations professionnelles agricoles qui les emploient ? A l’évidence, non.

« Si je vous entends bien… »

Si dans votre campagne de communication (pub TV, spot radio, affiche), le public cible ne peut se reconnaître, s’identifier, alors il ne se sent pas concerné et ne peut comprendre que votre message lui est destiné. C’est donc votre cible qui doit se retrouver sur votre campagne, et non votre tracteur. Et c’est elle qui doit prendre la parole. Pour pouvoir la positionner au cœur de votre dispositif de communication, cela impose en préalable de s’être donné suffisamment de temps pour l’écouter. C’est en ayant bien entendu ce que sont les attentes réelles de nos cibles que nous pourrons leur apporter les réponses qu’elles attendent.

« Dans une campagne de communication le public cible doit pouvoir se reconnaître pour se sentir concerné »

L’écoute, cela s’apprend

Processus pilier de la communication s’il en est, l’écoute embrasse un large corpus qui ne demande qu’à être reçu : de ce qui est dit au non-dit, en passant par le langage verbal au sens strict (le choix des mots dit beaucoup) et le langage corporel. La posture importe également pour celui qui écoute : se montrer sous un jour sympathique ne suffit pas. C’est à l’empathie qu’il faut se résoudre afin de se mettre « à la place de l’interlocuteur ». Pourquoi pense-t-il ceci ? Quelle en sont ses propres raisons ? Qu’est-ce qui le motive réellement ? En définitive, être à l’écoute, c’est être en posture suffisamment active pour que votre interlocuteur (ou cible) se sente suffisamment libre pour dire. Ecouter, c’est donc d’abord se taire, mettre en veille nos réflexes de pensées et nos idées reçues. C’est accepter de se taire, de ne pas commenter, répondre et contredire.

Dis-moi quelle est ton écoute, je te dirais qui tu es !

Jacques Salomé, psychosociologue, définit trois niveaux d’écoute :

– L’écoute active permet à celui qui parle de se sentir écouté, entendu : il peut lui-même entendre ce qu’il dit ;

– L’écoute miroir est celle qui permet à celui qui parle de vider son sac : ses propos illustrent ce qu’il est au plus profond de lui-même ;

– L’écoute résonance est celle qui donnera tout son écho à ce qui est dit, ce qui est important et qui mérite d’être entendu et porté.

Il suffit de regarder les campagnes de communication pour connaître le niveau d’écoute de leur annonceur. Se décentrer de son message et de ce que l’on est pour partir des attentes du grand public nécessite un travail. La filière élevage et viande française y est parvenue. Engagée dans la norme internationale de la RSE – ISO 26 000, elle s’est emparé des attentes sociétales. Ses campagnes publicitaires auxquelles j’ai pu apporter ma modeste contribution, s’en ressentent : elles ne mettent plus en scène un éleveur avec sa vache et ne sont plus « mono espèces » (ex. : Bravo le Veau). Ainsi, elles mettent dorénavant en lumière Thomas, une sorte de quelqu’un comme vous et moi. Dans lequel chacun peut se voir ou s’identifier. Les Amis de Thomas, second volet de la campagne, illustre toute l’implication que la filière dans l’écoute de ses parties prenantes (Camille, Victor, Noémie, Maël, Sanah). Le 3ème volet décline la/votre famille, du champ intergénérationnel à l’inclusivité comprise. Ce reflet de ce qu’est la société dans toute sa diversité se retrouve également bien dans une autre campagne : celle de la filière fruits et légumes frais qui montre que les communicants ont fait passer l’utilité de l’étude des personae, ces « cibles », ou parties prenantes, à qui « passer un message » ne suffit plus à l’époque du « vivre avec » et de la co-construction : manger des fruits et légumes ne se décrète plus, cela se construit d’abord avec et par (v/s pour) les consommateurs.

Les communicants ont fort à faire pour sensibiliser les professionnels de l’agriculture à la notion d’écoute. C’est tout un travail de pédagogie et d’acculturation portant sur la communication, sur ses techniques et ses métiers. Un travail éducatif à systématiser sur le long terme, car les velléités de se remettre à parler de soi tiennent du réflexe d’autodestruction :  s’il peut être perçu (à tort) comme rassurant « pour l’interne », « pour l’externe », l’effet est catastrophique. Est-ce que vous comprenez ? … dites-moi, pour voir !

Par François Cassignol, Vice-Président du Syrpa

Ça bouillonne : Marie-Julie Catoir-Brisson, professeure Audencia

Ça bouillonne : Marie-Julie Catoir-Brisson, professeure Audencia

« Une bonne écoute nécessite de la légitimité et de la confiance »

Marie-Julie Catoir Brisson : « Une bonne écoute nécessite de la légitimité et de la confiance »

© Marie-Julie Catoir-Brisson

Marie-Julie Catoir-Brisson est professeure associée au département Communication Culture et Langue d’Audencia SciencesCom, où elle enseigne et mène des travaux pour créer des espaces de dialogues, entre des chercheurs, professionnels, citoyens, dans des projets de recherche et de conception participative. 

Marie-Julie Catoir-Brisson s’attache particulièrement aux domaines de la technologie, de la santé, et de l’environnement en utilisant le design et le co-design, pour accompagner des trajectoires possibles de projets à travers des méthodologies engageantes spécifiquement développées pour les problématiques socio-contemporaines.

 

Quels sont les différents espaces d’écoute aujourd’hui ? Quels sont les liens entre eux ? 

L’écoute est une valeur centrale de la communication, qui comprend la racine « commun ». Pour créer du commun, il faut se comprendre et donc d’abord s’écouter.

Les manières d’écouter évoluent. Les sondages sont toujours présents, avec les limites qu’ils montrent dans l’utilisation des chiffres, mais les citoyens demandent qu’on les écoute directement, et notamment sur les sujets controversés qui impliquent des choix dont les conséquences dépassent les concepteurs.

La communication de l’espace public est directement reliée à l’espace de communication digital, qui se nourrissent mutuellement ou au contraire connaissent le même degré d’incommunicabilité. La communication numérique est médiatisée et modelée par ceux qui ont conçu les interfaces. Par exemple Twitter, qui représentait l’espoir d’une nouvelle agora est devenu une machine à clash.

Le numérique amplifie, pour le meilleur et pour le pire. Mais comme pour tous les outils cela nous renvoie à la responsabilité de nos propres usages.

Comment s’écoute-t-on aussi, dès lors que nous sommes coupés de l’épaisseur de la communication interpersonnelle en face à face, mélange de verbal et non verbal, mais qui contiennent autant de messages à décrypter que dans la communication numérique ?

Ce qui m’anime, c’est d’ajouter de la participation à l’écoute : comment va-t-on permettre tout au long d’un processus de conception, d’encapaciter les parties prenantes pour qu’elles s’expriment et que leurs paroles soient prises en compte à chaque étape du projet où on va prendre des décisions essentielles autour des enjeux éthiques, sociaux, environnementaux. La recherche action cherche à avoir un impact et un lien avec la société.

 

Qui peut bien écouter et comment ? 

Une bonne écoute se fait dans l’interaction, qui crée et maintient un lien. Elle est de l’ordre de la bonne conversation, c’est-à-dire de notre manière d’être et de vivre ensemble.

Un exemple de paradoxe, contemporain : la conversation semble rompue, en ligne comme dans la rue, mais la conversation automatisée n’a jamais autant passionné les foules. On observe nombre d’experts techniques commenter Bing Chat vs ChatGPT4.

Dans « La conversation comme manière de vivre » Ali Benmakhlouf dit : « La conversation par le lien de parole qu’elle crée est une forme de civilité. La conversation n’est pas (…) une exposition de doctrines, encore moins une joute verbale d’allure dialectique. (…) Converser pour alimenter le doute et non pour être certain. (…) Laisser une part d’imprévisibilité au risque de ne converser qu’avec soi-même ». La conversation laisse donc une grande place à l’Autre. Cela me fait dire qu’il faut un regard plus global et plus haut pour véritablement agir sur ce qu’on veut faire avec les technologies et l’IA. Et laisser une part d’imprévisibilité dans cet espace de dialogue qui s’ouvre avec ces technologies en rendant visibles et compréhensibles les mécanismes et les conditions de production de ce dialogue.

Bien écouter demande de la légitimité, de la confiance, et créer un environnement bienveillant qui favorise l’expression et la créativité. La confiance prend du temps à construire pour permettre l’écoute mutuelle.

Nous mettons trois à six mois pour produire les justes outils de médiation, adaptés aux acteurs et aux situations dans lesquelles nous intervenons. Par exemple, après une période d’immersion en hôpital et en cabinet, nous avons conçu, pour créer une communauté des participants, un jeu d’ouverture « A vos clichés », qui réunissait patients, soignants, médecins, administratifs, en utilisant le langage du corps et du collectif. Ainsi nous avons déconstruit tous les clichés, et redéfinit l’empathie. Les membres du groupe se regardant comme égal à égal et légitime à la fin de l’atelier. Je considère que tout le monde est expert de quelque chose. Le patient est expert de sa propre vie par exemple.

 

Comment évolue le rapport à l’écoute dans la culture française ?

Je dirais qu’il y a la culture française où les citoyens se sont exprimés tout au long de l’histoire. Mais dans la période actuelle, l’écoute de l’autre est rendue difficile par la crise de défiance, entre les citoyens et les représentants intermédiaires mais aussi entre les citoyens eux-mêmes. Plutôt que de focaliser sur nos différences, nous gagnerions à reconstruire le commun. Chacun doit comprendre les enjeux des autres. Il y a de plus en plus d’initiatives d’écoute participative et collective. C’est un espoir, mais il ne faut pas instrumentaliser la participation.

 

Quel est votre regard sur le rapport à l’écoute du secteur agri-agro ? 

J’ai eu l’occasion de mener un projet autour de l’eau dans la région du Gard et le maintien du tourisme, de l’agriculture et de l’habitat.

J’ai été interpellée par le manque d’écoute et les craintes qui émanaient d’emblée des parties prenantes. Par exemple, les néo-ruraux n’avaient pas du tout le même regard sur les pratiques agricoles que les locaux qui en comprennent les enjeux.

Cela peut être simple de changer les perceptions en expliquant. Il y a une vraie question autour de la manière de construire les conditions d’écoute des enjeux du secteur agricole et des zones rurales, dans ce contexte de transition et de mouvements géographiques particuliers.

 

Pour découvrir les travaux de Marie-Julie Catoir-Brisson, vous pouvez l’écouter commenter les 3 projets de son expérience en co-design, ci-dessous : 

 

Tam-Tam :  1ère journée de la Communication Agricole

Tam-Tam :  1ère journée de la Communication Agricole

Home 5 Catégorie: Actualité de Communicante ( Page 2 )

La 1ère journée de la Communication Agricole se tiendra le 29 juin !

Stravito Vibrations communicantes

Le Syrpa lance la 1ère journée de la Communication Agricole

© Syrpa

Le Syrpa, réseau des agri-communicants, lance le 29 juin ce nouvel événement destiné à tous les communicants et marketeurs de l’agriculture et de l’alimentation. La promesse : Saisir les dernières tendances et innovations en matière de communication agricole sous forme de table ronde et workshops participatifs et innovants.

« Pour cet événement, nous avons imaginé un nouveau format, made in SYRPA, enrichissant, dynamique, interactif, qui puisse impliquer des acteurs tels que des professionnels de l’événementiel ou du digital, des relations presse ou du marketing d’influence, des titres de la presse professionnelle ou des start-up de services, syndicats professionnels ou multinationales. Le but est de créer des opportunités de rencontre entre professionnels de l’agriculture et de la communication, pour élargir les réseaux, présenter les entreprises et les expertises. » explique Sébastien Evain, président du Syrpa.

Autour de la table ronde sur le thème « Mieux comprendre les grandes transformations de la société pour mieux communiquer sur les sujets agricoles », interviendront :
Thomas Parouty : Fondateur de l’agence MIEUX, Thomas Parouty est un expert en Communication Responsable et en valorisation des stratégies RSE. Son expérience variée lui permettra d’aborder la transformation environnementale avec éclairage et expertise.
Caroline Faillet : Etnologue et directrice générale de l’agence Jin, Caroline Faillet apportera son savoir-faire en analyse de données et en activation des communautés pour une communication digitale efficace.
Basile Faucheux, Président de Agridemain, est un leader visionnaire engagé pour l’agriculture durable et la sécurité alimentaire. Son expertise en développement rural et son plaidoyer en faveur de pratiques respectueuses de l’environnement font de lui une voix influente dans le secteur.
Elle sera animée par Thierry Bailliet – Youtuber/Agriculteur

10 workshops aborderont des thématiques telles que l’Intelligence Artificielle, les nouvelles pratiques digitales, les labels RSE, la communication sur les bilans carbone, l’égalité des genres, le recrutement dans l’agriculture…

Les adhérents du Syrpa sont attendus dès 9h30 pour assister à l’Assemblée Générale qui précèdera.

Le Syrpa se donne pour missions de :

– Prendre part aux évolutions de la communication, liée à l’agriculture, l’environnement et l’alimentation et accompagner les communicants dans l’exercice de leur métier ;

– Analyser les enjeux, produire des contenus et faire des recommandations sur la communication liée à l’agriculture, l’environnement et l’alimentation ;

– Animer la communauté des communicants dans toutes ses composantes en proposant un espace d’échanges et de partage de connaissance.

1ère journée de la Communication Agricole

« Semeurs de changement »

29 juin 2023 – 9h30

À la Fabrique Evènementielle République

Informations et inscriptions 

#JOB : Assistant(e) RP et E-RP en alternance

#JOB : Assistant(e) RP et E-RP en alternance

L’agence de communication Communicante, est une agence conseil qui accompagne les nouveaux modèles agricoles et alimentaires. Elle évolue au coeur de l’écosystème agricole, avec un lien fort au terrain et avec une connaissance de l’amont à l’aval de la production. L’agence a une véritable affinité avec les sujets nouveaux et complexes de l’agriculture (digital, énergie, biocontrôle, bien-être animal, nouvelles pratiques agronomiques, économie circulaire …) et aime les défricher. Aujourd’hui, Communicante accompagne des interprofessions, des instituts techniques, des agro-fournisseurs, des coopératives, des entrepreneurs ou encore des producteurs fermiers de vente en direct.

Pour nous aider dans notre développement, nous recherchons un(e) alternant motivé(e) et dynamique pour accompagner, au quotidien, notre équipe influence (RP et e-RP) et découvrir le métier passionnant de la communication, de l’amont des projets jusqu’à leurs réalisations.

MISSIONS

Mettre en œuvre et suivre les campagnes RP et E-RP – 80 %

  • Assurer une veille sectorielle et un suivi des plannings rédactionnels pour détecter des opportunités de prises de parole
  • Alimenter les fichiers presse : évolution des contacts, des entreprises, des spécialités…
  • Diffuser et mettre en forme des contenus
  • Être en appui sur l’organisation d’événements jusqu’au reporting et bilan : voyages de presse, conférences de presse…
  • Contacter des médias et leur proposer des angles de sujets
  • Valoriser et analyser les retombées presse : veille, revue de presse, bilan quantitatif et qualitatif
  • Proposer des mécaniques E-RP : identifier des influenceurs, proposer des actions partenariats

Produire des contenus – éditorial – 10 %

  • Proposer des angles de sujets pour les communiqués de presse, suggérer des pitchs médias
  • Rédiger et / ou réécrire des outils presse : save the date, invitations, communiqués de lancement
  • Projets internes : participer à un projet éditorial, organiser et nourrir une veille d’experts

Participer à la vie administrative et d’équipe de l’agence – 10 %

  • Préparer certains déplacements et réunions
  • Participer aux moments d’équipe dont un rdv équipe 1 jour / mois à Derval

RATTACHEMENT

En lien direct avec la responsable RP et éditorial, basée à Rueil Malmaison.

Et en synergie avec le reste de l’équipe, basée au Grand Fougeray et des projets agence.

MOYENS A DISPOSITION

  • Ordinateur portable + frais de déplacements sur justificatifs (hors venue à l’agence)
  • Téléphone portable pro ou perso pris en charge, selon préférence

CONDITIONS DU POSTE

  • Poste 3 jours par semaine à Rueil-Malmaison en bureau partagé / co-working et 2 jours en home-office
  • Temps de travail : du lundi au vendredi
  • Déplacements ponctuels (clients, salons, etc.) France entière, avec régulièrement le grand-ouest et la région parisienne.
  • Durée : contrat de 2 ans à compter de septembre 2023
  • Rémunération légale alternant

CONNAISSANCES / COMPETENCES : niveau BAC+4 et/ou Bac+5

  • Connaissance du secteur agricole et alimentaire, de son écosystème et des médias / influenceurs référents
  • Bonne maîtrise des outils bureautiques (Word, PowerPoint, Excel…)
  • Connaissances de MailChimp, outils de veille presse et base de données presse (Cision…), outils de mapping
  • Aisance rédactionnelle : savoir rédiger de manière simple et précise, rapidement, sans fautes. Savoir créer un style si nécessaire.
  • Anglais, bonne compréhension au minimum
  • Motivation, dynamisme, disponibilité, adaptabilité
  • Sens de l’organisation et rigueur
  • Aisance et bon sens relationnel (travail en équipe, contact freelance et client)

Vous répondez à l’ensemble de nos attentes, nos missions sont ce que vous recherchez et vous faites preuve de curiosité, de bonne humeur et de passion pour les métiers de la communication, n’attendez plus et envoyez-nous votre candidature !

Merci d’envoyer CV, lettre de motivation et tout document qui soutiendra votre candidature Caroline Chadal : caroline.chadal@communicante.fr dès que possible.

#JOB : Assistant(e) chef de projet / communication en alternance

#JOB : Assistant(e) chef de projet / communication en alternance

L’agence de communication Communicante, est une agence conseil qui accompagne les nouveaux modèles agricoles et alimentaires. Elle évolue au cœur de l’écosystème agricole, avec un lien fort au terrain et avec une connaissance de l’amont à l’aval de la production. L’agence a une véritable affinité avec les sujets nouveaux et complexes de l’agriculture (digital, énergie, biocontrôle, bien-être animal, nouvelles pratiques agronomiques, économie circulaire …) et aime les défricher. Aujourd’hui, Communicante accompagne des interprofessions, des instituts techniques, des agro-fournisseurs, des coopératives, des entrepreneurs ou encore des producteurs fermiers de vente en direct.
Pour nous aider dans notre développement, nous recherchons un(e) alternant(e) motivé(e) et dynamique pour accompagner, au quotidien, notre équipe dans l’organisation et la gestion de projets web et print et découvrir le métier passionnant de la communication, de l’amont des projets jusqu’à leurs réalisations.

MISSIons

Appuyer le pilotage et la réalisation opérationnelle des projets de l’agence – 40 %

En lien avec les chefs de projets et la directrice des opérations :

  • Gérer et coordonner le déroulement des projets
  • Piloter les prestataires : tous types de profils confondus
  • Participer ou piloter la production de contenus
  • Assurer la mise à jour des revues de presse, en lien avec l’équipe RP pour quelques clients : tous les mois, envoi d’un reporting complet avec une revue de presse à mettre à jour

Appuyer l’activité de conseil en communication et commercial – 10 %

En coordination avec l’équipe :

  • Comprendre les enjeux de communication et les attendus du client
  • Être en charge des benchmarks, veille et analyses marché lien avec les attentes
  • Contribuer à construire les orientations, conseils et propositions faites aux clients : recommandations, actions, créations

Assurer et restituer des veilles : experts, TV/radio, planning rédactionnel, tendances de communication – 20 %

  • Assurer un suivi des plannings rédactionnels
  • Collecter les kits médias et les mettre à jour
  • Suivre et restituer des veilles : TV/Radio, experts, tendances de communication

Soutenir le Community manager pour les comptes de l’agence et la communication de l’agence – 20 %

  • Préparer et suivre le planning de publication
  • Publier les posts, assurer la modération de base des posts, relayer des publications d’autres comptes (dirigeantes, partenaires, clients, initiatives remarquables … selon lignes éditoriales).
  • Participer à l’élaboration au projet éditorial
  • Participer à la communication de l’agence

Participer à la vie administrative et d’équipe de l’agence – 10 %

  • Assurer la mise à jour et l’alimentation de la base des contacts
  • Préparer certains déplacements et réunions
  • Participer aux moments d’équipe

RATTACHEMENT

En lien direct avec la directrice des opérations et les chefs de projet, basés au Grand-Fougeray.
Et en synergie avec le reste de l’équipe, basée à Rueil-Malmaison.

MOYENS A DISPOSITION

  • Ordinateur portable + frais de déplacements sur justificatifs (hors venue à l’agence)
  • Téléphone portable pro ou perso pris en charge, selon préférence

CONDITIONS DU POSTE

  • Poste 4 jours par semaine à l’agence de Grand-Fougeray + home-office
  • Déplacements ponctuels (clients, salons, etc.) dans le grand-ouest et la région parisienne.
  • Temps de travail : du lundi au vendredi
  • Voiture et permis B indispensables
  • Déplacements ponctuels (rdv clients, salons, etc.) sur le grand-ouest et la région parisienne pris en charge par l’agence
  • Durée : contrat de 2 ans à compter de septembre 2023
  • Rémunération légale alternant

CONNAISSANCES / COMPETENCES : niveau BAC+4 et/ou Bac+5

  • Connaissance du secteur agricole et alimentaire, de son écosystème et des médias / influenceurs référents
  • Bonne maîtrise des outils bureautiques (Word, PowerPoint, Excel…)
  • Connaissances pour administration sur WordPress
  • Connaissances de MailChimp/Sendinblue, outils de veille presse, outils de mapping
  • Bonne maîtrise des réseaux sociaux
  • Connaissances PAO (photoshop, indesign)
  • Aisance rédactionnelle : savoir rédiger de manière simple et précise, rapidement, sans fautes. Savoir créer un style si nécessaire.
  • Anglais, bonne compréhension au minimum
  • Motivation, dynamisme, disponibilité, adaptabilité
  • Sens de l’organisation et rigueur
  • Aisance et bon sens relationnel (travail en équipe, contact freelance et client)

Vous répondez à l’ensemble de nos attentes, nos missions sont ce que vous recherchez et vous faites preuve de curiosité, de bonne humeur et de passion pour les métiers de la communication, n’attendez plus et envoyez-nous votre candidature !


Merci d’envoyer CV, lettre de motivation et tout document qui soutiendra votre candidature à Cécile Jagut : cecile.jagut@communicante.fr dès que possible.